par A. W. Tozer
Qu'il y a eu un grand retour vers la religion dans l'ouest, et surtout aux États Unis, est trop évident pour nécessiter des preuves. La religion est à nouveau en vogue. A présent il est considéré à la mode d'être croyant.
Ce retour vers la religion a commencé pendant la seconde guerre mondiale et continue jusqu'à ce jour en contraste violent avec les attitudes qui demeuraient après la première guerre mondiale. Des hommes civilisés sortaient de cette première lutte mondiale, amères, cyniques, désillusionnés et entièrement vexés contre Dieu. Des faux prophètes, derrière la (pulpit) et en dehors de l'église, avaient amené le peuple à croire que l'humanité à évolué d'un tel degrés vers la fraternité universelle qu'une autre guerre était impossible. Les arguments qu'ils sortaient pour soutenir cette idée étaient trop fragiles pour contrecarrer la réalité, cependant la foi dans la paix et la fraternité est descendue sur le monde comme une sorte d'épidémie « Yo-Yo » et tous les hommes promenants de notre époque en jouaient avec.
Les seules voix qui résonnaient une note de discordante dans la chorale qui chantaient la paix universelle étaient les voix des chrétiens fondamentalistes, ceux qui étaient ignorés et considérés comme des non instruits, réactionnaires et des rétrogrades, 200 ans derrières leur époque. Alors, tout en chantant la berceuse « Paix, Paix », le monde a était lancé dans un (blood bath) de sorte qu'il n'a jamais connu, ni pu imaginer jusqu'à cette date.
Ce que les gens croyaient ne pouvait pas arriver, s'est passé devant leurs yeux.
Tout comme Caïn, des temps anciens, le monde était extrêmement fâché contre Dieu. Il avait trahi la race humaine. La religion était fausse. La piété était l'hypocrisie et la prière ; un retour aux temps primitifs. Ils en avaient assez de tout cela.
Un monde, devenu amère, s'est vengeait sur cet espoir qui lui avait échoué et s'est mis à déraciner toutes choses qui étaient considérées sacrées auparavant. Les écrivains les plus aimés de l'époque prenaient grand plaisir à exposer les faiblesses de toutes personnes dans l'histoire de l'homme qui s'étaient bénéficiées d'une réputation de piété ou même d'une simple décence.Ils ont fait des Puritains des hommes durs et cruels qui détestaient la race humaine ; les Pères Pèlerins étaient examinés et jugés coupable d'une hypocrisie flagrante. Washington était passé pour un abuseur de whisky et Lincoln un neurotic qui aimait les histoires mal-saines et qui se cachait derrière une façade religieuse. Telle était l'image de chaque personne et de toutes choses associées avec la religion.
Les cercles philosophes et littéraire prominants ne consistaient plus des homme croyants. Une 'nouvelle ère' allait survenir, quand les 'nouvelle masses' allaient se lever en se débarrassant de ce fardeau qui était la religion afin d'établir une nouvelle république, une utopie marxiste ayant la plupart des aspects du millénaire biblique à l'exception d'une choses ; cette 'âge d'or' fait par des hommes n'aurait pas de place pour Dieu, pour Christ ni pour la Bible. Ou bien, s'il allait exister une Bible, il ne serait pas le livre Hébreu-Chrétien, donné par l'inspiration divine, mais plutôt une anthologie humaniste composée de passages sélectionné des auteurs tels que Lucretius, Rousseau et Shaw, et qui serait compilés sans doute par Henry Mencken ou H. G. Welles.
Un nouveau rêve de paix et de fraternité était venu au monde, ne survenant pas cette fois de la foi religieuse mal-placé comme était le cas du rêve précédent, mais d'un sécularisme mondain qui n'aurait aucune part de Dieu ni de la religion.
L'humour spirituelle entre les deux guerres étaient matérialistes, sceptique et confiant en soi-même. L'idéologie qui revalait consistait d'une communisme dilué et déguisé. Les 'commies' s'associaient devant la Maison Blanche faisaient des discours dans nos universités et écrivaient dans nos meilleures magazines. L'attitude prévalait était humaniste. Les philosophies motivantes se differenciaient dans des petits détails mais elles étaient tous 'un monde'. Ce monde était tout ce qui comptait. L'au-delà n'était que spéculatif et sans preuve. La foi dans un monde en haut était chimérique et capable de ralentir le progrès de l'humanité en assommant les hommes et les rendant inactifs.
Dans un tel état de l'âme le monde est entré dans les horreurs indicible du Second Guerre Mondiale. C'était alolrs que la meurtre des populations civiles, les iniquités des Nazis pas croyables, l'écroulement chocant de la confiance entre les nations de la terre, les violations monstreuses de l'esprit de fraternité, l'inhumanité de l'homme envers l'homme, la trimphe de la perfidité, le quasi finalité de la civilization, et à la fin, l'apparence des armes potentiellement capable de mettre à fin la race humaine--tout cela a effrayé les gens jusqu'au point à leur faire revenir vers la religion. Les humanistes ont echoué. On a fait tombé une bombe sur la foi trompeuse dans la capacité de l'homme à se débrouiller tout sel et elle à été bruûlé des coeurs des gens. Le monde commenceait à ce retour vers Dieu.
( Article tiré de The Price of Neglect, chapitre 23 )
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